Un coach pour apprendre à se défendre

Le Journal d’ici – octobre 2015

Et si vous preniez un coach défense à domicile ?
C’est l’idée que vient de lancer le Saint-Sulpicien Pascal Tabaglio.
Largement diplômé, Pascal Tabaglio, instructeur fédéral 1° dan de bâton et canne défense Jacques Levinet, moniteur de savate bâton et canne (notamment), ne se contente plus d’animer son club local à Saint-Sulpice, il va plus loin.
A 53 ans, il décide en effet de faire un nouveau pas dans sa passion. En s’installant comme coach pour les particuliers ou pour les entreprises. «Je viens juste chez vous pour corriger vos postures et vous éviter de faire des erreurs néfastes pour votre santé. Du coup, grâce à un entraînement spécialisé avec des exerces ciblés, vous allez à l’essentiel», confie ce Saint-Sulpicien.

«J’ai déjà été agressée plusieurs fois»
Un enseignement sur-mesure que semble apprécier la Saint-Sulpicienne Marie-Paule Ricquebourg. «J’ai 58 ans et je pense que l’âge ne doit pas être un problème. On doit pouvoir se défendre et c’est en tout cas ma démarche. J’ai déjà été agressée pusieurs fois, pour l’heure verbalement, et ça m’a fait prendre conscience que personne n’est à l’abri de rien. Dans notre petite ville comme ailleurs. J’ai eu la chance de découvrir cette méthode pendant une journée de séminaire. Pascal avait proposé ses services pour qu’on découvre les méthodes qu’il pratique. J’ai adhéré. J’en suis ravie.»

Comme elle, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, apprennent des gestes simples et efficaces conçus pour se défendre en cas d’agression. Mais ces ateliers peuvent aussi être prévus entre amis: on y apprend alors tout en s’amusant ensemble.
Rien que pour se prémunir et être tout à fait opérationnels si d’aventure l’agression se profile. L’homme, bouillonnant, continue à ajouter des cordes à son arc déjà largement fourni. Il a notamment su s’adapter aux enfants qui en redemandent et s’est associé aussi avec les arts martiaux de Briatexte. «Ce n’est pas tout, les cliniques et les hôpitaux adhèrent pour certains afin que leur personnel soit formé.» Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

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